data pubblicazione:
27/11/2009
Sérénade - Oeuvres de Martinu, Nielsen, Koeclin et Berio
Wenzel Fuchs (clarinette), Baborak Ensemble
Supraphon
What looks like another box of delights from Supraphon turns out to be a mixed bag. The stand-out highlights here are the two slices of Nielsen: his Serenata in vano is almost a seven-minute symphony moving from slow, modal profundity to a nonchalant Finale; the Canto serioso pits troubled strings against a distant, optimistic horn. Martinu's unusually scored Serenade and Quartet aren't his most meaty creations but contain plenty of impish wit. It's the 23 minutes taken up by Koechlin's anaemic and bitty score for a doomed film that grates, especially when such fine musicians are in play.
AM – Classic fm, December 2009
Virtuose d’excellence, Radek Baborak est toujours en quête de pages insolites. Avec son complice autrichien Wenzel Fuchs, clarinette au Philarmonique de Berlin, et douze amis, il nous régale cette fois d’un menu dégustation parfaitement conçu et réalisé. La Sérénade en la mineur pour cor, clarinette et cordes de Martinu donne le ton: légèreté primesautière néoclassique, sucré-salé des timbres, contrepoint ludique. De Martinu encore, le Quatuor H 139 pour vents est l’occasion d’un retour sur les premières années parisiennes d’un musicien libéré de son postromantisme. Un romantisme duquel Nielsen se réclamait et dont la mélancolique Serenata in vano et le Canto serioso offrent le souvenir attendri. Pièces mineures, mais dont la seconde met en valeur la sonorité veloutée de Baborak.
Le prolifique Koechlin s’adonnait dans les années 1930 à la musique de films; es Confidences d’un joueur de clarinette reviennent ici, guillerettes (sans le récitant de la version publiée en 2000 par Fugatto), cynégétiques et gouleyantes à souhait. En bonus, les 2’20’’ de Musica leggera montrent un Berio épris de contrepoint, de canons par mouvement contraire ou rétrograde, faussement académique. Au terme d’un programme réellement charmeur, servi par un ensemble qu’il nous tarde de réentendre.
Jean Cabourg – Diapason, Novembre 2009
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