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data pubblicazione: 19/03/2010
Porpora Arias - Nicola Porpora

Karina Gauvin (soprano), Il Complesso Barocco, Alan Curtis
Atma classique


Nicola Porpora (1686-1768) deserves a greater exploration from modern musicians. Alan Curtis has put together a programme of 10 soprano arias from six operas, two of which (Arianna in Nasso and Polifemo) were written during the Neapolitan's period as music director of the Opera of the Nobility (1733-36) in London, produced deliberately to compete aggressively against Handel. Historians and musicians have assumed that Porpora was an also-ran but such dismissive judgements are in need of some reconsideration. There is no reason why we cannot appreciate and enjoy Porpora's music on its own terms - not least when the singer is the marvellous Karina Gauvin. Six of these arias have never been recorded before and all of them are at least fluent and effective. A magnificent long scene created for Cuzzoni in Polifemo is as inventive as any substantial set-piece Handel wrote for the same prima donna during the 1720s and as progressive as anything Gluck created three decades later: an accompanied recitative in E minor shows Galatea becoming increasingly anxious as she searches fur Acis and discovers his corpse, crushed underneath the rock thrown on him by Polyphemus; Gauvin, on glorious form throughout, concludes the scene with the pathos-ridden B minor siciliano "Smanie d'affanno".
Il Complesso Barocco's generally neat playing aptly characterises the dramatic moods, although occasionally it might be possible for Curtis to convey a richer dramatic atmosphere and more penetrating lyricism. Gauvin impressively sails through taxing coloratura written to display the virtuosity of Porpora's most famous pupil Farinelli in two arias from Adelaïde. In "Non son io che parlo" (Ezio), the unsettled desperation of Fulvia's predicament is strongly conveyed by Porpora's fusion of astonishing vocal-writing and anguished string parts. The disc ends with just over half an hour of highlights from Arianna in Nasso: Gauvin's singing is spellbinding in the climactic scene in which poor Ariadne awakes and gradually realises to her horror that Theseus has abandoned her ("Si, caro, ti consola"). This pioneering anthology might be viewed by posterity as one of Alan Curtis's most important contributions to our knowledge of late Baroque opera and it whets my appetite for some good-quality performances of Porpora's best stage works.
David Vickers - Gramophone, March 2010
 
Karina Gauvin possède un des timbres les plus séduisants que le baroque nous ait offert depuis dix ans. Puissance, volupté, couleurs mordorées : ses Haendel au concert (Alcina d'anthologie avec Christophe Rousset), ses Vivaldi chez Naïve (Tito Manlio!) sont époustouflants. Ses disques déjà signés pour le label Atma sont remarquables, à commencer par un Purcell que nous avions ici meme salué. Sans omettre des cantates françaises et un récital Haendel. Voici à présent la passionnante musique de Porpora, professeur des « castrats stars » et du jeune Haydn. Le choix ici effectué met au premier plan son Arianna in Nasso, à l'époque l' opéra rival de l'Arianna in Creta de Haendel. Une exceptionnelle maîtrise du contrepoint explose dans l'ouverture, l'attention portée aux instruments est ravissante (voyez le hautbois dans le Misera sventurata). À l'heure où l'on parle tant de l'art des castrats « sacrifiés », cette exploration de la méthode de leur mentor napolitain est servie par une voix à notre goût moins circassienne, et plus sincère, que celle de Cecilia Bartoli. Rien ne manque à ces airs de l'univers seria: tempête, prison, oiseaux, détresse que la plume de Porpora transcende cependant. Il y a encore chez lui ces clairsobscurs émotionnels que l'école napolitaine suivante (Jommelli, Vinci, Leo) gommera au profit d'un éternel optimisme. Karina Gauvin y est brillante et Alan Curtis vaillant. Dommage que la prise de son terne et étriqué gâche à ce point les beautés d'un si joli projet ...
Vincent Borel – Classica, Decembre09/Janvier 2010
 
Porpora was one of the great singing teachers of music history. Sadly he has less of a reputation for composition and the arias collected here are painfully formulaic. The da capo repeats arrive with clumsy abruptness, Gauvin taking her established opportunity  to ornament the tune with relish and imagination. Her skill is not in doubt; only her choice of repertoire. At least the arias are divorced from the dramas they would have held up. The overture to Arianna is included. The heavy dotted rhythms sound tired and the Allegro is mere note-spinning. Porpora's contemporary, the reformist Gluck said 'enough!' and he was right.
RJ – Classic fm, December 2009
 
Hier, Bartoli ( «Sacrificium», Decca, Diapason d'or) et Kermes («Lava», DHM, cf. n° 573), aujourd'hui Gauvin: l'air napolitain sied à ces dames. Néanmoins, la tonalité du présent disque le met à part. Ici pas tant d'hédonisme que de nostalgie. Plus âgé que Leo, Hasse ou Pergolèse, Porpora ne reçut pas en don, comme eux, la facilité mélodique, l'art de flatter immédiatement l'oreille, mais forgea son style aux sources de Scarlatti père et des « harmonistes » de Naples. Efficace dans les morceaux de bravoure aux vocalises raffinées («Misera sventurata» d'Arianna, avec hautbois solo, ou «Nobil onda» d'Adelaide, écrit pour un Farinelli en jupons), il préfère s'attacher à la fusion harmonique des voix et instruments («Il tuo dolce») ou explorer des formes inédites (superbe succession de récits, ariosos et sicilienne dans les extraits de Polifemo, avec flûtes et basson).
Le caractère finalement sévère qui se dégage de l'album doit être en partie imputé aux interprétes. A Curtis, surtout, parfois prosaïque, à la battue trop régulière, avare en cantabile, en portamento, en abandon. ll suffit de comparer le «Mentre rendo» d'Angelica (qui n'est donc pas une «première mondiale», comme annoncé) avec la version d'Otero (Orlando, K617), une fois et demie plus lente, pour mesurer le manque de sensualité du Complesso Barocco, si peu napolitain. Heureusement, de la sensualité, Gauvin en a pour deux: : ligne dense et déliée, timbre crémeux, belle diction, trille sublime (nettement moins appuyé que celui de Bartoli), émotion frissonnante, grave affermi - lui manquent seulement une plus grande variété de couleurs et un tempérament plus volcanique (dans «Non sempre invendicata», notamment) pour ressusciter les Bulgarelli et Facchinelli d'antan. Et peut-être aussi un chef qui ose empoigner ces magnifiques partitions plutôt que les «restituer».
Olivier Rouvière – Diapason, Novembre 2009



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