logo
dettaglio news

Date: 08/06/2010
Rachmaninov • Piano Concertos – No 2, Op 18; No 3, Op 30

Simon Trpceski pf - Royal Liverpool Philharmonic Orchestra / Vasily Petrenko
Avie


Piano bien intégré à l’orchestre. Spectre riche dans le grave. Pupitres de cordes assez ponctualisés.
Cette première moitié d'une intégrale des concertos de Rachmaninov nous arrive sous label Avie et non Emi, éditeur dont Simon Trpceski a pourtant porté les couleurs avec succès : la critique internationale et le public ont salué ses disques Rachmaninov, « Musique russe » (avec l'un des meilleurs Petrouchka que je connaisse) et surtout celui consacré à la Sonate « Funèbre» et aux scherzos de Chopin (Diapason d'or, cf n° 546). Le pianiste macédonien va-t-il changer de maison ou s'agit-il d'un arrangement ponctuel ? Attendons ... Le voici donc, en studio, aux prises avec deux des concertos les plus enregistrés du répertoire. Parlons d’abord de l’Orchestre royal de Liverpool et de son jeun chef  Vasily Petrenko : ces interprètes hautement philologiques(on sent qu'il ne faudrait pas grand- chose pour qu’ils généralisent le portamento…) savent chanter avec plénitudé et une transparence  qui met en évidence la multitude de contre-chante et d’incises des vents dans l’orchestre de Rachmaninov.  La prise de son seconde admirablement ce travail: elle n’ installepas le piano devant l'orchestre, trois fois plus gros que lui, mais l'insère dans le même espace acoustique, et donc expressif.
Petrenko et ses musiciens portent leur soliste sur des sommets d'intensité nés d'une lecture attentive de la musique, organique pourrait-on dire, qui intègre le moindre détail dans la phrase, la phrase dans le paragraphe, le paragraphe dans le mouvement…
Pour un peu on jurerait que tout a été gravé d'une traite et qu'il y a fort peu de montages. La dynamique naturelle fait qu'ici on peut jouer piano, voire pianissimo, que la tension musicale ne sent pas la sueur quand on hausse le ton. lnterprétation idéalisée, nimbée d'une nostalgie dépressive qui est la marque d'un compositeur bien plus lyrique et sombre que flamboyant. Ceci nous vaut l'un des plus émouvants Adagio du Concerto n° 3, véritable ascèse mystique. Le finale ne provoque pas les (géniales) fulgurances d'Argerich et Chailly (Philips), mais cherche (et trouve) ailleurs les moyens d'une tension renouvelée tout au long de ses presque quinze minutes.
Il est difficile d'isoler le soliste du résultat, tant il se place lui-même dans l'orchestre, au service d'un texte intériorisé au point qu'il peut renaître avec évidence. Cependant, la beauté du jeu de Trpceski a quelque chose de magique : comment fait-il pour manier une pâte sonore si riche, si nuancée, pour atteindre la plus grande intensité sans jamais outrepasser les limites acoustiques du piano? Comment fait-il pour dire tant sans jamais rien montrer? Pour ne pas se laisser griser par son propre jeu, mais le plier à une volonté musicale aussi fortement soumise à l'exigence même de l'oeuvre? Le secret des grands pianistes est dans ces énigmes auxquelles eux seuls savent trouver les réponses face à leur clavier.
Alain Lompech, Diapason – Mai 2010
 
This is one of the most thrilling recordings of Rachmaninov’s most popular piano concertos to have come our way in years. Pianist Simon Trpceski is on top form, and if you ever needed proof that the relationship between Petrenko and the PLPO is electric, here it is!
Classic FM - June 2010
 
Notwithstanding some fearsome competition, this first instalment in a projected Rachmaninov Concerto cycle is an impressive achievement. Simon Trpceski and Vasily Petrenko present a completely integrated conception of each work. It’s not merely a case of Petrenko being sufficiently flexible to allow his soloist latitude in terms of mapping
the ebb and flow of each movement, but a much more subtle process in which the orchestral textures are carefully blended to match the specific character of the piano writing at a particular moment - for instance the furtive sounds that accompany the pianist's opening melody in the Third Concerto. Likewise in certain passages, especially in the slow movement of the Second, Trpceski’s sensitivity as a chamber musician is evident with some haunting interplay between his melodic lines and those of the solo woodwind.
Of the two performances, beautifully recorded in Liverpool's Philharmonic Hall, I found the Third the most consistently gripping. Despite that work's tendency to being somewhat discursive in structure, Trpceski and Petrenko know exactly when to push the musical argument forward and where it requires a bit more poise and reflection. The results are invariably compelling if not quite on the white-hot level of intensity achieved by Martha Argerich in her classic Philips recording.
The Second is also delivered with warmth yet avoids unwarranted indulgence. Rather surprisingly, the finale sounds a little ponderous in places, a flaw largely avoided by Stephen Hough and Andrew Litton on Hyperion. There's also an unfortunate bit of poor woodwind tuning at 8:38 in the slow movement which should ideally have been edited out. But those wanting these works in committed performances and  excellent sound will certainly not be disappointed by this release.
Erik Levi, BBC Music Magazine – June 2010
 
Editor’s choice
The perfect partners
Simon Trpceski and Vasily Petrenko hit it off in Rachmaninov
 
If you want to fall in love afresh with Rachmaninov’s most popular piano concertos, go and get this disc right now. Trpceski as soloist offers the ideal meld of glittering, fleet-fingered clarity and spontaneous romanticism; like Rachmaninov himself, he nevertheless keeps his cool and his beauty of tone at all times. In Petrenko he meets his perfect match, a conductor who delivers the music’s super-sensitive rubato and frequent gear-changes with delicious aplomb. The RLPO plays its socks off for them and the poetry of even the most famous moments shines out as if new-minted. Exciting, stirring, wonderfully played and simply sublime.
JD - Classic fm, May 2010
 



Dettaglio news Back to news directory...
Le sezioni di studiomusica
Eventi in evidenza...

Il Sardelli furioso su La Freccia

di Luigi Cipriani

LA FRECCIA, Mensile delle Ferrovie dello Stato - gennaio 2013, p. 74


L`Orchestra Sinfonica Abruzzese per i terremotati dell`Emilia

L’Orchestra abruzzese a Modena per un concerto benefico a favore dell’asilo di Finale Emilia

Martedì 22 gennaio 2013: Modena, Forum Monz...


Trifonov: "Grato all`Italia"

Il giovane pianista russo, in tour nello Stivale dal 4 gennaio 2013, confessa il suo amore per il Belpaese, che, parole sue, "lascia tante esperienze in un artista&quo...